Le Pac Crazy Crew c'est un groupe de jeunes athlètes de Pessac qui vous font découvrir leurs activités à travers ce web-blog.
Arrivait ensuite, après la répartition des chambres, l’heure du repas. Pour celui-ci, les fans, les athlètes, et Coach, étaient réunis. Tous se régalèrent devant ce festin de pâtes et de betteraves qu’apprécièrent notamment Très Petit Masaï et son grand frère, Petit Masaï. Le moral des troupes était au plus bas à la veille de ces championnats de France ; comme en témoignait le niveau des boutades de ce sacripant de Jojo. Afin d’améliorer l’ambiance, Petit Massaï fit le pari incongru d’embrasser la prochaine serveuse contre la rémunération des fans. Ceux-ci en on était pour leur argent et il fallait s’en doutait car Petit Masaï n’a qu’une parole comme s’en doutait Tonio qui s’est ruiné de seulement 5 centimes.
Le soir venu, nous nous préparâmes au grand événement du lendemain à l’aide d’une séance d’étirements et, pour évacuer le stress, une petite partie de poker s’imposa. A ce jeu où il faut faire preuve d’intelligence, tic l’emporta haut la main. Pendant ce temps, dans la chambre 23, se déroulait une scène très romantique entre Petit Massaï et Bastien qui se « relaxaient »(?) à deux dans un bain chaud où la mousse ondulait légèrement au grès de leurs mouvements… Puis, après le briefing habituel, ce fut le couvre feu commandité par Coach. Tout le monde regagna alors sa chambre avec à l’esprit la sensation que le jour J se rapprochait. Mais encore fallait-il réussir à s’endormir ! En effet, dans la chambre 25, Tonio était en train de mettre en œuvre sa devise : « il est chaud, il est beau, le Blondeau. » Sans doute était-ce la course du lendemain qui commençait déjà à le perturber car il tenta successivement de faire un « câlin » à tic et à Jojo ; tout cela sur un lit bancal où il venait tout juste de déboîter les deux pieds opposés…
Cette courte nuit de sommeil terminée, on eu droit à un bon bain ainsi qu’un copieux petit-déjeuner à l’hôtel où la concentration du crew était seulement perturbée par le monologue d’un vieux touriste. Puis, ce fut l’heure de rassembler ses affaires et de se préparer pour le grand départ. Bien sûr, Petit Massaï monopolise la salle de bain pour se coiffer tout en lâchant une ribambelle de pets granuleux. Et ainsi, avec une demi-heure de retard, le crew rejoint l’hippodrome de Laval.
Maintenant que le montage de tente devient une habitude, celui-ci se fit en deux deux sous l’œil critique des fans et d’un Jojo constipé par le stress, ne prenant ainsi pas le risque d’avoir à laver son caleçon dans la rivière. Mais les autres athlètes non plus ne furent épargnés tandis que l’heure du départ approchait. Puis, quand le coup de feu retentit, c’est 350 athlètes aguerris qui s’élancèrent pour une distance de 5,125 km sur un parcours qui s’annonçait boueux et bosselé. Après de nombreuses bousculades, c’est l’enchaînement d’une moyenne boucle suivie d’une grande ou les premières places se précisent. Un finish de 300m définit finalement, au sprint, pour la plupart, le classement final.
Le départ :
Tonio en plein effort :
Finalement, voici les résultats de la course :
Tic : 5ème en 17’11
Tac : 32ème en 17’50
Jojo : 258ème en 19’38
® désolé, on avait oublié de te préciser que c’était pas un footing !
Tonio : 276ème en 19’49
Petit Massaï : 299ème en 20’03 (top 300)
® félicitations de la part du crew, c’est une performance que tu ne peux plus envier à PC, qui, rappelons-le, a terminé 99ème sur 104 participants (top 100) aux championnats de gironde UNSS.
Bastien : 322ème en 20’28
® également des félicitations (sincères cette fois) à cet athlète qui a rempli son contrat et n’a rien à regretter. En effet, son temps est tout à fait honorable par rapport à son niveau.
Par équipe : 8ème sur 27
® une 2ème place aurait été largement réalisable pour un top 100 des 4 premiers pessacais, ce qui n’a pas été le cas.
Ainsi, vous vous demanderez peut-être pourquoi la plupart des résultats comportent 3 chiffres. Eh bien, cela a été dû au stress qui, pour un premier championnat de France, était normalement présent. Comme quoi une petite faiblesse mentale au moment crucial peut perturber la condition physique et ainsi aller à l’encontre de la performance. Une leçon que ces jeunes membres du crew ont certainement retenue afin que les mois de préparation pour cette course nous permettent à l’avenir de remporter la victoire.
Après l’arrivée à Pessac et pour clôturer cette journée, tout le monde se rendit au Courtepaille pour se ressourcer après ce week-end éprouvant et fort en sensations. Après la découverte de la trisomie de Petit Massaï grâce à la serveuse, le tiercé et les chansons pessacaises furent de mise pour animer le restaurant (voir photo ci-dessous).